Le ghosting : l’art lâche, hypocrite… et mal élevé de disparaître
Franchement, parlons-en. Le ghosting, c’est devenu presque banal, comme si c’était normal de disparaître du jour au lendemain sans un mot. Mais non : ce n’est pas normal, ce n’est pas « une solution facile », et ce n’est surtout pas une preuve de maturité. C’est un pur manque de respect.
Manque de respect pour l’autre
Ghoster, c’est balayer une personne comme si elle n’avait jamais existé. C’est nier son droit à une explication, à une vérité, même minimale. Un simple « désolé, je ne veux pas continuer » vaut mille fois mieux que ce silence méprisant. Le ghosting laisse l’autre dans le doute, dans l’incompréhension, parfois même dans la culpabilité. Et ça, c’est violent.
Manque de respect pour soi-même
Mais soyons clairs : ghoster, ce n’est pas seulement un manque de respect pour la personne visée. C’est aussi un manque de respect pour soi-même. Ça veut dire qu’on n’assume pas ses choix, qu’on préfère fuir plutôt qu’affronter la réalité. C’est se cacher derrière le silence parce qu’on n’a pas le courage d’être honnête. Et ça, c’est de la lâcheté.
L’hypocrisie totale
Le pire, c’est l’excuse classique : « Je n’ai pas voulu blesser. » Arrêtons deux secondes. Ne pas vouloir blesser en disparaissant comme un fantôme ? C’est de l’hypocrisie pure. Parce qu’en réalité, c’est mille fois plus blessant de ne rien dire. Le ghosting, c’est le contraire du respect, le contraire de la sincérité.
Un problème d’éducation
Et qu’on se le dise : ghoster, c’est aussi un manque d’éducation flagrant. Les bases du savoir-vivre, c’est quoi ? Dire bonjour, dire merci, et surtout : dire quand on ne veut plus. C’est la politesse élémentaire, le minimum syndical pour vivre en société. Disparaître comme un lâche sans explication, c’est non seulement irrespectueux, mais aussi grossier. Bref, c’est une preuve de mauvaise éducation.
Dire les choses, c’est ça le respect
On peut dire « non » sans être cruel. On peut fermer une porte sans claquer au visage. Le courage, c’est ça : être franc, direct, et assumer. Le ghosting, lui, n’a rien d’un geste « propre » : c’est sale, c’est lâche, et c’est profondément égoïste.